TdF - La revue de poésie et de critique d'Angèle Paoli

Terres
de Femmes

1er août 1912 | Pierre Bonnard à la Galerie Bernheim-Jeune

1er août 1912 | Pierre Bonnard à la Galerie Bernheim-Jeune

Éphéméride culturelle à rebours Le premier août 1912 paraît dans le n°44 de La Nouvelle Revue Française (pp. 374-376) un article de Gaston Gallimard sur les œuvres récentes du peintre français Pierre Bonnard, exposées à la galerie Bernheim-Jeune, galerie avec laquelle le peintre est sous contrat depuis 1906. Pierre Bonnard, Été en Normandie, 1912 Huile … Lire plus

TdF n° 57 ― août 2009

TdF n° 57 ― août 2009

Image, G.AdC SOMMAIRE DU MOIS D’AOÛT 2009 ▪ Terres de femmes ― N° du mois de juillet 2009 ▪ 1er août 1912/Pierre Bonnard à la Galerie Bernheim-Jeune ▪ Carnets de marche. 1 (Angèle Paoli) ▪ Carnets de marche. 2 (Angèle Paoli) ▪ Juan Gelman/el ángel de la tarde ▪ Carnets de marche. 3 (Angèle Paoli) … Lire plus

Terres de femmes ― Sommaire du mois de juillet 2009

Terres de femmes ― Sommaire du mois de juillet 2009

Image, G.AdC SOMMAIRE DU MOIS DE JUILLET 2009 ▪ Terres de femmes ― Sommaire du mois de juin 2009 ▪ Murale VI (Angèle Paoli) ▪ Murale VII (Angèle Paoli) ▪ Angèle Paoli/Guidu Antonietti di Cinarca/Murales (Angèle Paoli – G.AdC) ▪ Jeanne Bastide, Un silence ordinaire (note de lecture d’Angèle Paoli) ▪ Hyam Schoucair Yared/J’accepte mon … Lire plus

Angèle Paoli | Sur la silice des mots

Angèle Paoli | Sur la silice des mots

Diptyque photographique, G.AdC SUR LA SILICE DES MOTS Une tourterelle dans les tamaris le torrent s’aveugle sous le midi des pierres et son dos nu de chair livide qu’étrille le soleil élytres sèches de sa peau agave brûlée d’épines dures tu mords le sable ensommeillé la vague sculpte ton désir nénuphar rouge algue anémone de … Lire plus

Pierre Guyotat | Ashby

Pierre Guyotat | Ashby

Pierre Guyotat, Ashby, Éditions du Seuil, juin 1964, Collection folio, 2005. Préface de Bernard Comment. Photo de couverture d’Ashby © Pigeon Productions SA/Getty Images (détail) ELLE, C’EST DRUSILLA « Elle prit ce château, cette forêt, elle me prit. » Ainsi commence Ashby. Par cette géniale antanaclase qui donne d’emblée la tonalité majeure du roman de … Lire plus