TdF - La revue de poésie et de critique d'Angèle Paoli

Terres
de Femmes

Anne-Marie Albiach | Flammigère [I]

Anne-Marie Albiach | Flammigère [I]

« Poésie d’un jour » FLAMMIGÈRE [I] la taille du sexe dans l’indécision du genre et les singularités du pluriel nous demeure à nous étrangers assignés à cette blessure cette quête rigide quelle que soit l’équation résultante inhérée à l’énigme la chair rejoint le sang et s’y confond à la chaleur existe dans la précision … Lire plus

Claude Louis-Combet | Le Nu au transept | Lecture d’Angèle Paoli

Claude Louis-Combet | Le Nu au transept | Lecture d’Angèle Paoli

Claude Louis-Combet, Le Nu au transept, L’Atelier contemporain, François-Marie Deyrolle éditeur, 2014. Images d’Yves Verbièse. Lecture d’Angèle Paoli LA FEMME, ŒUVRE D’ABSTRACTION Incisions incrustations palimpseste texte — photos en surimpression femme-mystère corps nu dévoilé/révélé — vera icona — dans son impudicité fondatrice première. Ève au miroir fondue confondue fusionne avec les ostensoirs ciboires crucifix guirlandes … Lire plus

Jean-Pierre Chambon | [À partir de l’inaliénable singulier]

Jean-Pierre Chambon | [À partir de l’inaliénable singulier]

« Poésie d’un jour » [À PARTIR DE L’INALIÉNABLE SINGULIER] À partir de l’inaliénable singulier éveiller des voix inouïes qui donneront pouvoir de parler au pluriel tel est le rêve le projet prodigieux dont se nourrit le désir d’écrire Jean-Pierre Chambon, Tout venant, éditions Héros-Limite, 2014, page 181. Dessin de couverture de Colette Grand. JEAN-PIERRE … Lire plus

TdF n° 119 ― octobre 2014

TdF n° 119 ― octobre 2014

Image, G.AdC SOMMAIRE DU MOIS D’OCTOBRE 2014 ▪ Terres de femmes ― N° du mois de septembre 2014 ▪ 1er octobre 1953 | Georges Braque à Varengeville ▪ Christian Garcin, Selon Vincent (lecture d’Angèle Paoli) ▪ Issa Makhlouf | Au-delà de la vue ▪ Claude Louis-Combet, Radeau de la première femme, III ▪ Jacques Moulin … Lire plus

Fabrice Farre | Moitié

Fabrice Farre | Moitié

« Poésie d’un jour » MOITIÉ Tu ne t’es jamais absentée. Tu m’as simplement cédé, lorsque je sors, les avenues au long cou et l’avenir des voix vacantes, peut-être humaines. Je te donne davantage, répétais-tu. De notre partage, le plus grand est celui que tu m’abandonnes, chaque jour. Ce qui m’entoure pourtant est une moitié, … Lire plus