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« À travailler tordu j’ai attrapé un goitre/ comme l’eau en procure aux chats de Lombardie […] et j’ai le ventre, à force collé au menton./ Ma barbe pointe au ciel, je sens ma nuque /sur mon dos, j’ai une pointe de harpie », a écrit l’artiste [Michel-Ange] fourbu et en révolte dans un sonnet composé après avoir peint les fresques du plafond de la Sixtine. »
Sylvie Germain, Les Personnages, Gallimard, Collection « L’Un et L’Autre », 2004, page 67.
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En cliquant ICI, vous pouvez accéder au manuscrit autographe de ce Sonetto (retranscription de Enzo Noè Girardi, base de données du “NUOVO RINASCIMENTO”, FACOLTÀ DI LETTERE E FILOSOFIA DELL’UNIVERSITÀ DI FIRENZE), qui, comme on peut le constater, présente des écarts par rapport à la « forme fixe » du sonnet (quatorze vers répartis en deux quatrains et deux tercets).
■ Michel-Ange sur Terres de femmes ▼ → Je me suis bien plus cher que je n’en ai coutume → Je vois par vos beaux yeux une douce lumière → 20 mai 1506 | Michel-Ange à Constantinople |
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