Dans un autre
Enceinte de chair échangée
Contre celle des murs, des arbres
Éloignement ou approche ?
Sommes-nous à l’extérieur
De nous-mêmes
Comme un gant retourné
Portant le creux intérieur
Au dos de la main
Trouvant dans le vide immense
Les lieux fidèles
D’un paradis jamais perdu ?
Heather Dohollau, Seule enfance, éditions Solaire, 1978 ; in La Venelle des portes suivi de Seule enfance, Éditions Folle Avoine, 1996, page 112.

| HEATHER DOHOLLAU
→ Deux choses qui sont peut-être une (poème extrait de Chemins) → Villa Adriana → Voir en avant ce qui est derrière nous ■ Voir aussi ▼ → (sur Lucarne de Nathalie Billecocq) d’autres poèmes de Heather Dohollau extraits des recueils Seule enfance et Pages aquarellées → (sur remue.net) « Heather Dohollau / La beauté est un bien », par Ronald Klapka |
Retour au répertoire du numéro de février 2010
Retour à l’ index de mes Topiques
Retour à l’ index des auteurs
» Retour Incipit de Terres de femmes
Laisser un commentaire