choisie par Cécile A Holdban
à l’occasion du centième anniversaire
de la naissance de Sándor Weöres
aztán elaludni
madárrá változni
messzeségbe szállni
tág mezőn lépdelni
völgyi kútból inni
hegytetőre jutni
sziklával görögni
mélységbe lehullni
egy városba térni
ablakba repülni
és legint ébredni.
Sándor Weöres, Ének A Határtalanról [Chant sans limite], Magvető Könyvkiadó, Budapest, 1979, page 39.
INFINITIF
Là il faut s’éveiller
dans le sommeil sombrer
en oiseau se changer
et au loin s’envoler
vastes champs arpenter
aux puits frais s’abreuver
jusqu’au sommet grimper
telles les roches rouler
tout au fond dévaler
dans une ville arriver
par une fenêtre entrer
à nouveau s’éveiller.
Traduction inédite de Cécile A Holdban
D.R. Texte Cécile A Holdban.
| SÁNDOR WEÖRES ![]() Jean-Paul Gillyboeuf, Portrait de Sándor Weöres Portrait à l’encre inédit ■ Sándor Weöres sur Terres de femmes ▼ → Les fleuves (extrait de filles, nuages et papillons) → Rongyszőnyeg (14) [+ une notice bio-bibliographique rédigée par Cécile A Holdban] |
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