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[IL N’Y A PAS DE POÉSIE DESCRIPTIVE]
quand même il n’y a pas de poésie descriptive rien ne se représente ou rien n’est jamais là totalement que nous du ciel et dessous la main qui tremble simplement ces gros paquets partout de nerfs aboutissant à des images alors on dira que sur les toits ce sont des souvenirs d’école des histoires qui glissent un coin du monde saisissant par les yeux bien maté qui nous traverse se reconstruit en ordre inverse
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GEORGES GUILLAIN
→ Que ce lieu pour rester (extrait d’Avec la terre, au bout) → [Novembrer tout y revient patauger] (autre extrait d’Avec la terre, au bout) → [Voilà que tu es devenu poreux] (autre extrait d’Avec la terre, au bout) → [Voilà] (extrait de Parmi tout ce qui renverse) → Tant que nous sommes (extrait d’Un bouquet pour les morts) ■ Voir aussi ▼ → (sur le site de la mél [Maison des écrivains et de la littérature]) une fiche bio-bibliographique sur Georges Guillain → (dans la poéthèque du site du Printemps des Poètes) une fiche bio-bibliographique sur Georges Guillain → (sur le site des éditions LD) une note de l’éditeur sur Compris dans le paysage |
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