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[QUE J’AILLE PAR LE NORD]
que j’aille par le nord où s’avancent mes pas ou que je reste au sud saisie par mes pensées que je voyage ailleurs sans mémoire imaginant un souvenir dépouillé de distance et de rivage que j’habite les règnes du rêve ou les empires de la passion tout sera équidistant du même centre imprenable Silvia Baron Supervielle, « Peu à peu », L’Eau étrangère [éditions Corti, 1993] in En Marge, poèmes choisis, éditions Points, Collection Points Poésie, 2020, page 350. Préface de René de Ceccatty. ![]() |
SILVIA BARON SUPERVIELLE![]() Source ■ Silvia Baron Supervielle sur Terres de femmes ▼ → Alphabet des lieux remarquables (poème extrait du Pays de l’écriture) → Le marcheur séparé (autre poème extrait du Pays de l’écriture) → [le soleil remue les miroirs] (poème extrait de Sur le fleuve) → 10 avril 1934 | Naissance de Silvia Baron Supervielle (+ un autre extrait du Pays de l’écriture) → (dans la galerie Visages de femmes) un Portrait de Silvia Baron Supervielle (+ un extrait de La Distance de sable) ■ Voir aussi ▼ → (sur le site des éditions Points) la fiche de l’éditeur sur En marge |
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