éditions La tête à l’envers, 2021.
Peinture de couverture de Cécile A. Holdban.
Lecture de Philippe Leuckx
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Quand l’âge vient et que la solitude pèse, on aimerait tant « conserver » des visages pour anéantir l’absence qui gagne.
Dans ce recueil tendu comme une corde de tendresse à l’adresse du monde, la poète consigne un quotidien revisité par la grâce d’une attente, d’une forme. Qui sait ? D’un inconnu qui viendrait dans sa vie.
Philippe Leuckx
D.R. Texte Philippe Leuckx
pour Terres de femmes

| ISABELLE ALENTOUR [PELLEGRINI]
→ Louise (lecture d’AP) → [Heures douces d’un après-midi d’été] (extrait de Louise) → [Jamais d’abord, ni contre] (extrait d’Ainsi ne tombe pas la nuit) → [Lac étal comme un épuisement] (extrait de Je t’écris fenêtres ouvertes) → (dans l’anthologie poétique Terres de femmes) [Pour ne pas perdre la pluie] ■ Voir aussi ▼ → (sur le site des éditions La tête à l’envers) la page de l’éditeur sur Makapansgat d’Isabelle Alentour → (sur Terre à ciel) une page sur Isabelle Alentour [dont un mini-entretien avec Roselyne Sibille] |
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