isabelle-l%C3%A9vesque.html »>Bruno Fern, reverbs phrases simples
→ Élie-Charles Flamand, Braise de l’unité
→ Aurélie Foglia, Gens de peine
→ Philippe Fumery, La Vallée des Ammeln
→ Laure Gauthier, kaspar de pierre
→ Raphaële George, Double intérieur
→ Jean-Louis Giovannoni, Issue de retour
→ Cécile Guivarch, Sans Abuelo Petite
→ Cécile A. Holdban, Poèmes d’après suivi de La Route de sel
→ Sabine Huynh, Les Colibris à reculons
→ Sabine Huynh, Kvar lo
→ Lionel Jung-Allégret, Derrière la porte ouverte
→ Mélanie Leblanc, Des falaises
→ Gérard Macé, Homère au royaume des morts a les yeux ouverts
→ Béatrice Marchal, Un jour enfin l’accès suivi de Progression jusqu’au cœur
→ Jean-François Mathé, Retenu par ce qui s’en va
→ Dominique Maurizi, Fly
→ Dominique Maurizi, La Lumière imaginée
→ Emmanuel Merle, Dernières paroles de Perceval
→ Nathalie Michel, Veille
→ Isabelle Monnin, Les Gens dans l’enveloppe
→ Cécile Oumhani, La Nudité des pierres
→ Emmanuelle Pagano, Nouons-nous
→ Hervé Planquois, Ô futur
→ Sofia Queiros, Normale saisonnière
→ Jacques Roman, Proférations
→ Pauline Von Aesch, Nu compris
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[LES SERMENTS]
Les serments : paroles frêles au vent des saules, frileuses feuilles soumises aux cailloux blancs. Les pics et les monts percent les nuages. Pour la pluie, tu rejoins des mots aguerris. Chute, les galets dont se souvient la mer, notre source où relire la demeure. Tu vis un paysage inconnu, les reliefs que j’ignore (plaine du soupir, les herbes folles en plein songe). La roche un signe d’étoile. Tu es le soir, j’ose une veillée. Tes bras seront le ciel. Pour mes pas guidés contre montagne (enchantée). Où tu vis. Le chant rejoint : les ailes froissent les décombres. [I GIURAMENTI]
I giuramenti : Promesse fragili al vento dei salici, tremule foglie sottomesse ai sassolini bianchi. I picchi e i monti trafiggono le nuvole. Per la pioggia, giungi a parole agguerrite. Caduta, i ciottoli che il mare ricorda, nostra sorgente dove rileggere la dimora. Vivi un paesaggio sconosciuto, i rilievi che ignoro (pianura del sospiro, la malerba in pieno sogno). La roccia un segno di stella. Tu sei la sera e io oso una veglia. Le tue braccia saranno il cielo. Per i miei passi guidati contro montagna (incantata). Dove vivi. Il canto raggiunto : le ali contro le macerie. Isabelle Lévesque, Le tue braccia saranno, Il ragazzo innocuo, Collana Scripsit Sculpsit – LI, marzo 2015. Traduzione originale di Marco Rota. Copertina : xilografia di Luciano Ragozzino.
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